Voilà, il est là.  De notes rassemblées – dans les tiroirs de ma vie américaine – a germé, fin 2017, un récit qui a trouvé sa forme définitive et sa conclusion en septembre dernier. « Restons (encore) un peu vivants » sort ce 6 décembre 2018. Sans éditeur fixe, au petit bonheur l’absence.

Nous sommes en juin 2014, dans un loft du quartier Mission à San Francisco. Un journaliste expatrié y écrit les premières lignes d’un journal de bord, deux ans après le décès de son époux, Tony. 

Son objectif ? Écrire, à l’aide d’une machine Remington, pour exorciser la solitude dans laquelle un accident de la vie l’a plongé. Les paragraphes s’empilent, monotones, jusqu’au moment où l’inconnu vient frapper à sa porte.  Le narrateur fait alors la rencontre de Mathias, un garçon de 21 ans qui va profondément modifier la ligne (voire la notion) du temps et semble l’avoir suivi depuis quelque temps déjà.

Curieusement pressé de le connaître, Mathias va lui écrire… un passé supplémentaire.

C’est un roman furtif, écrit à la première personne. C’est pourtant une fiction (certes, on y glisse toujours ses suppléments de bagages). Comme disait Nicolas Clément, un auteur que j’admire infiniment (Sauf les Fleurs est un chef-d’œuvre de concision et de fulgurance littéraire), ce livre a été écrit «sur la falaise des mots» : on ne pouvait pas rêver plus belle expression du haut des falaise de Jenner, où j’aurais sans doute aimé construire une maison.

Un travail artisanal

En février 2018, j’ai soumis le texte (dans une forme plus longue, probablement plus ampoulée) à une série d’éditeurs.  Comme tant d’auteurs auteurs, j’ai reçu une série de signaux encourageants, parfois un silence froid.

L’été dernier, après une énorme remise en question et la salve de corrections qui ont logiquement suivi, l’idée m’est venue de faire cavalier seul dans cette aventure, quitte à être moqué.

Pour quatre raisons, dont certaines ne sont pas très glorieuses. 

  • Le manque d’ambition (assumé!) ;
  • La recherche d’une forme d’artisanat ;
  • L’exemple début 2018 de Jean-Michel Apathie ;
  • La décision de verser l’ensemble des bénéfices à une association de défense des animaux (Help Animals en l’occurence).

Ce petit livre de 110 pages est pour moi un acte de liberté, d’indépendance. Risqué sans doute, mais sans véritable conséquence financière.

Avec l’aide d’une graphiste et de quelques lecteurs (et lectrices) attentionnés, le résultat est là et, magie du numérique, il peut même être corrigé s’il le faut. Réédité. Partagé surtout.

L’époque est fascinante.  Pourtant, il me faut déjà trouver une réponse à cette question : l’autoédition faute d’avoir trouvé un éditeur (comprenez : c’était si mauvais ?) ? Peut-être. Peut-être également par audace, par jeu, par défiance.

Couverture : Christelle Delhoye

Autoédition : où trouver le roman ?

Pas en librairie, dans un premier temps.

Le livre sera d’abord disponible sur Amazon, partout dans le monde, en format broché (110 pages). Cela signifie qu’une commande peut être honorée en 48h, qu’on soit à Los Angeles, Paris, Tokyo, Bruxelles ou Berlin.

Ensuite au format e-book : Kobo, Fnac, Amazon Kindle, iBooks.

Et pourquoi pas ailleurs ? Après tout, j’ai la main et le texte est déposé. J’ai concentré les liens directs sur la page web suivante.

Si des libraires (ou un distributeur) souhaitent obtenir un stock, ils peuvent évidemment me contacter directement.  

Vous lisez ? Partagez !

Je saurai bien entendu gré aux lecteurs de bien vouloir (sur Amazon, Babelio et ailleurs) laisser des commentaires et des évaluations.  Peu importe leur nature (écrire, c’est être prêt à tout, sinon à quoi bon ?).  Ils permettront évidemment de susciter l’intérêt d’autres lecteurs.

J’ai choisi de ne pas imposer de DRM (verrou numérique) au fichier de l’e-book. Libre à vous de le partager (en respectant l’auteur et ma volonté de verser les bénéfices à une association de protection des animaux).

Si vous l’obtenez gratuitement, faites (simplement) un don. Merci. La souffrance animale m’est insupportable. 

Service presse

Je propose aux journalistes et aux blogueurs qui le souhaitent de recevoir une version numérique (ePub, .mobi) du texte sur simple demande. Et surtout de n’en parler que s’ils ont apprécié le texte, pas parce qu’un(e) attaché(e) de presse leur propose spontanément de remplir une case.  Tout sera bien plus transparent ainsi. Je ne suis plus joignable sur Facebook et Instagram, Twitter suffit. Pouvait-on se compliquer la tâche davantage ?

Merci aux premiers lecteurs. Aux correcteurs. À la graphiste qui a merveilleusement réalisé cette couverture. Merci à vous d’avoir pris la peine de lire ces quelques paragraphes.

Au petit bonheur l’absence, disais-je.

Cédric

Categories: Blog

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