Google Belgique, via son agence de presse Team Lewis, m'a proposé de tester un appareil qui me faisait de l'œil depuis longtemps : le Pixel 11 Pro. Je l'ai reçu le 12 août, le jour même de son annonce officielle, avec un briefing précis mais peu de consignes. À part une phrase, d'Emma, qui se reconnaîtra : «Peut-être l’occasion de ranger définitivement ton iPhone dans un tiroir ? Haha verdict bientôt 😉 »
J'en parlais la semaine dernière sur NRJ+
Podcast sur le Pixel 11 de Google sur NRJ+
Pourquoi un utilisateur iPhone de 10 ans passe au Pixel ?
Telle est la question ! Un peu d'histoire (personnelle). Je reste un fieffé nostalgique du BlackBerry que j'ai quitté vers 2015 pour passer, bon gré mal gré, à l'iPhone. Depuis, à quelques exceptions près (des tests d'appareils), je suis toujours resté fidèle à Apple, travaillant sur Mac depuis près de 30 ans.
En acceptant la proposition de Google, je me suis dit que l'occasion était belle. Je viens d'un iPhone 17 Pro. J'ai reçu le Pixel 11 Pro en 512 Go. Et je l'utilise comme téléphone principal depuis le jeudi 13 août 2026.
Cet article est publié en deux temps. D'abord, une semaine avec le Pixel. Ensuite, je mettrai à jour ce même article avec "Un mois avec : vais-je reprendre mon iPhone ?" pour confirmer (ou pas) les premières impressions. Transparence totale : c'est un prêt, mais mon avis reste le mien. Et je suis prêt à le donner.
Allons-y !
Fiche technique du Pixel 11 Pro
| Caractéristique | Google Pixel 11 Pro |
|---|---|
| Écran | 6,3" Super Actua LTPO OLED, 2 856 × 1 280 px, 120 Hz |
| Luminosité | 3 600 nits (pic) |
| Processeur | Google Tensor G6 (2 nm) |
| RAM | 16 Go LPDDR5X |
| Stockage | 256 / 512 Go / 1 To (modèle testé : 512 Go) |
| Appareil photo principal | 50 Mpx, capteur 1/1,3", OIS, PDAF |
| Ultra grand-angle | 48 Mpx, mise au point macro |
| Téléobjectif | 48 Mpx, zoom optique x5, Zoom Pro x120 |
| Caméra avant | 42 Mpx avec autofocus, champ de vision 103° |
| Vidéo | 8K, Video Boost, Stabilisation Pro |
| Batterie | 4 850 mAh, plus de 30 h d'autonomie annoncée |
| Recharge filaire | 45 W (75 % en ~30 min) |
| Recharge sans fil | 25 W Qi 2.2 (Pixelsnap magnétique) |
| Sécurité | Titan M3, empreinte ultrasonique sous l'écran, reconnaissance faciale |
| Résistance | IP68, Gorilla Glass Victus 2 avec revêtement anti-rayures |
| Connectivité | 5G, Wi-Fi 7, Bluetooth 6.0, eSIM (double SIM) |
| IA | Gemini Intelligence intégré, Tensor G6 TPU |
| OS | Android 17, 7 ans de mises à jour |
| HiLight | LED arrière pour notifications discrètes |
| Coloris | Canyon, Fog, Olive, Obsidian |
| Prix | À partir de 1 199 € (256 Go) / 1 329 € (512 Go) / 1 589 € (1 To) |

L'onboarding : le meilleur guide de migration que j'ai vu
C'est la première surprise, et pas la moindre. L'assistant de migration du Pixel est tout simplement fabuleux quand on vient d'un iPhone. Il guide pas à pas : désactiver iMessage, transférer les comptes Google (indispensables pour la configuration du nouveau Pixel), faire correspondre les applications mobiles, transférer les photos, les notes, les messages SMS et iMessage... il va même jusqu'à proposer de transférer les messages WhatsApp. On se retrouve, in fine, avec tout son contenu iPhone dans un appareil différent. Sans compte iCloud. Sans perte de données. C'est comme entrer dans un nouvel univers, mais avec un guide qui tient la main à chaque étape.
Ce qui m'a le plus amusé ? C'est de retrouver à peu près les mêmes dossiers d'applications que sur l'écran d'accueil de mon iPhone (mais avec la panoplie d'applications Google). En matière d'outil de transfert, c'est du grand art !

J'ai dû transférer mes deux cartes eSIM dans le nouvel appareil. Première carte : Orange Belgique. Deuxième carte : Free Mobile. Tout est reconnu sans problème, mais j'ai dû activer manuellement VoLTE (appels 4G) et VoWiFi (appels Wi-Fi). Un détail technique qui mérite d'être signalé. La qualité des appels vocaux chez Orange était déplorable, mais je me suis rendu compte que VoLTE devait être activé manuellement, tout comme la messagerie visuelle (activée via le service client en 10 minutes).
Ce qui m'a bluffé venant de l'iPhone
L'application Téléphone : un vrai couteau suisse
L'application Téléphone de Google est une merveille. Elle dispose de son propre outil de reconnaissance des numéros : la plupart du temps, quand on m'appelle, je sais qui appelle (entreprise, médecin, service client). L'antispam intégré a fonctionné parfaitement plusieurs fois en une semaine. Je conserve pour l'instant l'application Orange Téléphone (qui était indispensable sur iPhone), mais ici, je me demande si elle est encore nécessaire.
RCS : iMessage sans iMessage (et la discrimination de couleur)
J'utilisais déjà le RCS sur iPhone. Sur le Pixel, l'expérience est digne d'iMessage. On ne voit aucune différence en termes de fonctionnalités. La seule différence ? Les réactions des contacts iPhone : "T'as plus d'iPhone ? C'est pas bleu, c'est vert, c'est moche." (Véridique !) Preuve que l'intégration du RCS dans l'iPhone se fait avec une discrimination de couleur assumée. J'ai même eu droit à "ça fait moins vrai message".
L'interface web de Messages est simplissime et réactive (synchronisation en temps réel). J'ai épinglé cette web app dans mon dock sur Mac, comme Signal et WhatsApp.
Gemini : la reconnaissance vocale qui change tout
C'est là que le Pixel creuse l'écart avec l'iPhone. La reconnaissance vocale via Gemini quand on dicte une phrase, un e-mail, une réponse à un SMS est d'un autre niveau. Gemini supprime les mots superflus, structure les idées et produit un texte clair et soigné. L'intégration de l'IA dans l'appareil est profonde et naturelle : elle est là quand on en a besoin, discrète quand on ne l'appelle pas. Cela devient presque un automatisme.
Et je dis ça en utilisant plusieurs IA dans des contextes différents : Claude, Perplexity et Mistral. Gemini sur le Pixel, c'est autre chose : c'est l'IA du système, pas une app qu'on ouvre.
Le Wallet sans FaceID : plus rapide, moins de grimaces
Le paiement en magasin avec Google Wallet est d'une rapidité redoutable. Pas de FaceID qui oblige parfois à des mouvements bizarres du visage quand le lecteur NFC est positionné sur le côté. On approche le téléphone, l'empreinte digitale sous l'écran fait le reste. C'est fluide, c'est rapide, et on n'a pas l'air de faire un selfie à la caisse. Et on peut même choisir l'application par défaut des paiements sans contact : il ne faut pas forcément utiliser Wallet !
Très intéressant aussi : la possibilité d'insérer ses cartes de fidélité. À ce propos, j'utilise mes cartes dans l'application Bancontact depuis longtemps. Lors du passage d'un appareil à l'autre, ces cartes ont été restituées comme sur l'iPhone 17.
L'application Santé : Fitbit nouvelle génération avec Gemini
L'application Santé (qui succède à Fitbit) m'a tout aussi bluffé. Et une fois de plus, l'intégration de Gemini fait la différence. L'IA a dressé un portrait assez fidèle de ce que je recherche : non pas la performance pure (même si je suis instructeur d'indoor cycling), mais un baromètre santé global. Le sommeil, le poids, les métriques, le sport, avec un équilibre entre des cours à très haute intensité et des séances de mobilité.
Je n'aime pas beaucoup l'idée de partager des données personnelles, mais un exemple concret : j'ai donné cours ce matin et ce que Gemini décode est... exactement mon état d'esprit ! Soirée arrosée, sommeil mitigé, deux cours de sport à donner aujourd'hui. Ambiance ! ;)

Gemini suit les métriques au jour le jour et produit de vrais conseils pertinents : récupération après un sommeil léger, attention aux genoux, suggestions d'adaptation. L'application est connectée à Withings, Technogym et Strava, ce qui en fait un vrai centre de données. C'est un peu comme l'application Santé d'Apple, mais avec de l'intelligence et du contexte, pas de simples métriques.
Ce que j'aime aussi, c'est que l'application ne pousse pas à la performance à tout prix, qui est un peu le biais assumé de nombreuses applications de sport. On est à la croisée entre santé et activité et c'est exactement ce dont on a besoin pour mieux vivre au quotidien, sans cette injonction permanente à la performance.
Now Playing : Shazam sans couper la musique
Un détail qui m'a enchanté. "Now Playing" sur l'écran de verrouillage identifie automatiquement un titre qui passe à la radio, dans un bar, n'importe où. C'est la réponse à ma frustration principale avec l'iPhone : quand j'utilisais Shazam dans la voiture, ça coupait la musique. Ici, l'identification se fait en tâche de fond, sans interruption.
Un exemple cet après-midi à 5 mètres de mon enceinte Sonos ! Et hop, on peut directement l'ajouter à son app de streaming, quelle qu'elle soit !

L'empreinte digitale sous l'écran
J'avais oublié le plaisir de la biométrie par empreinte digitale. Sur le Pixel 11 Pro, le capteur est caché sous l'écran et c'est diablement efficace. Un bémol : j'ai placé une protection d'écran et j'ai dû refaire la reconnaissance des empreintes. Le FaceID est aussi présent, et il semble mieux fonctionner la nuit que le jour (étonnant, mais c'est mon ressenti).
L'autonomie : 45 à 50 % en fin de journée
Avec la batterie de 4 850 mAh et le Tensor G6 efficace, je termine systématiquement la journée entre 45 et 50 % de batterie. C'est nettement mieux que ce que j'obtenais avec mon iPhone 17 Pro. La recharge sans fil Qi 2.2 à 25 W avec le système Pixelsnap magnétique est un vrai confort au quotidien.

La prison dorée d'Apple : ce qu'on réalise en partant
Après quelques jours avec le Pixel, on prend conscience de la prison dorée dans laquelle on vit dans l'écosystème Apple. Accéder à iCloud Drive depuis un Android est relativement compliqué. Tout est fait pour garder les utilisateurs dans l'écosystème. Résultat : il faut transférer ses documents en terrain neutre pour avoir une totale interopérabilité entre ses appareils.
C'est ce que je fais déjà depuis plusieurs années en utilisant Bitwarden comme gestionnaire de mots de passe entre PC, Mac, Firefox, Chrome et Opera. Mais pour les documents, la transition demande un effort conscient : passer d'iCloud Drive à Google Drive ou à un service neutre.
Le sujet des AirTags est une autre frustration. J'en ai quelques-uns. Heureusement, j'achète des marques tierces comme Chipolo, qui peuvent fonctionner sur Localiser d'Apple comme sur Google Find Hub. Mais à une condition : choisir son camp. Dans une famille où les appareils sont différents, cette obligation est frustrante. Un seul réseau de localisation universel serait la solution idéale, mais il ne faut rien attendre de cela, je pense.
Et ce qui me manque le plus ? Le copier-coller universel entre smartphone et Mac. Cette interopérabilité transparente, c'est la vraie force d'Apple. Et là encore, un standard ouvert d'interopérabilité pourrait résoudre le problème.
Android Auto dans une Alpine A290
Je roule en Alpine A290, qui embarque déjà Android Automotive avec Google Maps intégré nativement. Donc Android Auto fait un peu double emploi, sauf pour certaines applications comme TuneIn, Spotify, les SMS et Gemini, qui sont bien plus conviviales (et dont l'interface est plus travaillée !).
Ce qui m'a surpris, c'est l'interface. Je m'attendais à quelque chose de plus austère, plus carré, plus spartiate. L'esprit est en fait assez proche de CarPlay chez Apple : un écran de smartphone dupliqué au format du tableau de bord. C'est beau, c'est lisible, et c'est réactif. Et avoir Gemini en voiture pour dicter des messages ou poser des questions, c'est un vrai plus.
Ce qui me frustre (pour l'instant)
Chrome sans bloqueur de pubs : le festin publicitaire
C'est ma plus grande frustration. Faute d'une extension AdGuard (l'une de mes applications favorites en matière de sécurité et de nettoyage de nuisances) bien gérée, Chrome sur Android est un festin de publicités et de pop-ups sans fin. Impossible de virer les onglets d'un coup non plus. Les sites de presse francophones multiplient les contenus indésirables ad nauseam : des vidéos qui se lancent toutes seules, des interstitiels, des bannières qui recouvrent le contenu.

Solution : j'ai fait entrer Firefox sur ce Pixel par la grande porte. Comme sur mon Mac, c'est mon navigateur de confiance. Et oui, je suis un vétéran.
Google Discover : trop de publicités déguisées
Le flux Google Discover mélange des publicités (bien ciblées, d'accord) et des articles qui sont parfois... souvent... des articles de promotion avec des liens affiliés. Les rédactions l'ont bien compris : et moi, je ne suis pas dupe. Je reçois... tout sauf des articles d'actualité pertinents. C'est décevant pour un produit Google qui pourrait être un excellent agrégateur de news.
Ma décision ? J'ai supprimé le raccourci vers Google Discover.
HiLight : joli, mais utile ?
Le Pixel 11 Pro intègre une bande LED à l'arrière, autour du module photo, baptisée HiLight. Elle s'illumine discrètement quand un contact favori appelle, quand Gemini répond ou quand une minuterie se termine. L'idée : ne plus retourner le téléphone pour savoir si quelque chose d'important se passe.
En pratique, après une semaine, je ne sais pas encore quoi en penser. C'est élégant, c'est bien intégré, mais est-ce vraiment utile au quotidien ? Le téléphone est souvent dans la poche ou face écran vers soi. Les rares fois où je l'ai vu s'allumer (téléphone posé retourné sur une table), c'était un joli effet. Pas un game-changer. C'est typiquement le genre de fonctionnalité que le temps permettra de juger : gadget agréable ou réflexe indispensable ? Réponse dans un mois.
Les applications manquantes
Deux absences notables. L'application Bevel, que j'utilisais pour la partie santé/sport sur iPhone, n'a pas encore été portée sur Android. Et l'application Canal+ France (je suis abonné) ne fonctionne pas sur le Pixel 11 Pro. Sans doute un problème temporaire, le temps que l'appareil soit reconnu dans le commerce.
La position des boutons
Un détail qui semble anodin mais qui est déroutant les premiers jours : la position des boutons par rapport à l'iPhone est inversée. On raccroche un appel par erreur, on baisse le volume au lieu de le monter. Ça passe avec l'habitude, mais la première semaine, c'est un festival de fausses manipulations.
Bon là, c'est une question d'habitude, c'est vrai !
Les premières photos prises avec le Pixel 11 Pro
Une semaine ne suffit pas pour juger un appareil photo de ce calibre. J'y reviendrai en détail dans la version étendue de ce test. Mais voici mes premières impressions : l'interface photo est simple et agréable à prendre en main, l'IA accompagne la prise de vue avec des conseils pas à pas, et les couleurs sont remarquablement naturelles.
Voici quelques photos prises avec le Pixel 11 Pro cette semaine, sans retouche :



Conclusions
Après une semaine, le bilan est plus nuancé que je ne l'aurais cru. Et dans le sens positif !
C qui me manque de l'iPhone (et ce qui ne me manque pas)
Ce qui me manque : le copier-coller universel entre smartphone et Mac, la fluidité de l'écosystème AirTags, et la certitude que toutes les applications fonctionnent (Canal+, Bevel).
Ce qui ne me manque pas : FaceID et ses grimaces quand le lecteur NFC est mal positionné, Siri et ses réponses limitées face à Gemini, Siri et son incapacité à former des phrases cohérentes en français dans le texte, l'obligation de rester dans l'écosystème Apple pour que tout fonctionne, et Shazam qui coupe la musique dans la voiture.
La surprise, c'est que la liste "ne me manque pas" est plus longue que prévu.
Le prix : Google reste raisonnable (selon moi)
À 1 199 € en 256 Go (12 GB de RAM) et 1 329 € en 512 Go (16 GB de RAM, soit le modèle testé ici), Google reste dans une fourchette raisonnable pour un flagship de cette génération.
Contrairement aux augmentations stratosphériques qu'on annonçait sur le segment premium chez Samsung et Apple, le Pixel 11 Pro n'a pas explosé le plafond. Et quand on met en face l'intégration de Gemini, la triple caméra, le Tensor G6, les 7 ans de mises à jour, le rapport technologie-prix est difficile à contester. Surtout si, comme je le pressens, les iPhone 18 Pro franchissent un nouveau palier tarifaire digne d'Apple cet automne.
Et la suite : Pixel Watch, Googlebook et écosystème Google
Ce test n'est que le premier chapitre. Dans les semaines qui viennent, je vais continuer à vivre avec le Pixel 11 Pro comme téléphone principal. Je vais aussi porter la Pixel Watch 5 (45 mm) pendant un mois pour voir de quel bois se chauffe le compagnon de poignet.
Et je me dis qu'au fond, avec le Googlebook qui se profile cet automne, Google est en train de construire un écosystème bluffant : téléphone, montre, écouteurs, tablette, ordinateur portable, enceinte connectée, le tout avec Gemini en fil rouge. C'est un pari ambitieux. Reste à voir si l'expérience tient dans la durée.
Cet article sera mis à jour dans 3 semaines avec "Un mois avec le Pixel 11 Pro : vais-je reprendre mon iPhone ?" pour confirmer (ou infirmer) ces premières impressions. La partie photo sera approfondie, l'intégration avec la Pixel Watch évaluée, et le verdict final sera posé. Stay tuned.

Questions fréquentes
Peut-on passer facilement de l'iPhone au Pixel 11 Pro ?
Oui. L'assistant de migration du Pixel guide chaque étape : désactivation d'iMessage, transfert des comptes, des applications, des photos, des notes, des SMS et même des messages WhatsApp. En une heure environ, tout le contenu de l'iPhone se retrouve sur le Pixel sans perte de données.
Le Pixel 11 Pro fonctionne-t-il avec un Mac ?
Oui, mais avec des limitations. Les applications Google (Gmail, Drive, Photos, Messages web) fonctionnent parfaitement dans un navigateur sur Mac. En revanche, l'interopérabilité native (copier-coller universel, AirDrop, Handoff) qui existe entre iPhone et Mac n'est pas disponible. Il faut s'appuyer sur des services tiers ou des applications web. On peut aussi utiliser Quickshare pour envoyer ou recevoir des fichiers avec Airdop.
Quelle est l'autonomie réelle du Pixel 11 Pro ?
Avec une utilisation quotidienne soutenue (messagerie, appels, sport, photo, Gemini), je termine systématiquement la journée entre 45 et 50 % de batterie. Google annonce plus de 30 heures d'autonomie. La recharge atteint 75 % en environ 30 minutes en filaire.
Le Pixel 11 Pro est-il compatible eSIM en Belgique ?
Oui, la double eSIM fonctionne en Belgique. J'ai transféré mes deux cartes (Orange Belgique et Free Mobile) sans difficulté. Il faut cependant activer manuellement VoLTE et VoWiFi dans les paramètres réseau.
Android Auto est-il comparable à Apple CarPlay ?
L'interface est plus proche de CarPlay qu'on pourrait le penser. C'est lisible, réactif, et l'intégration de Gemini pour la dictée de messages est un vrai plus. Pour une voiture équipée d'Android Automotive (comme l'Alpine A290), Android Auto fait en partie double emploi mais reste utile pour certaines applications.
Quelles applications manquent sur le Pixel par rapport à l'iPhone ?
La plupart des applications majeures sont disponibles sur les deux plateformes. J'ai noté deux exceptions : Bevel (santé/sport) qui n'est pas encore porté sur Android, et Canal+ France qui ne fonctionne pas sur le Pixel 11 Pro au moment du test. Ce sont probablement des problèmes temporaires.
Test en cours depuis le 13 août 2026 en Belgique (Brabant Wallon). Pixel 11 Pro 512 Go fourni par Google Belgique via Team Lewis (relations presse). Cet article n'est pas sponsorisé et reflète mon avis personnel. Mise à jour prévue en septembre 2026 avec le retour d'un mois complet d'utilisation. Certains liens présents dans ce texte peuvent donner lieu à des commissions (Amazon Associates), qui me permettent de financer l'hébergement coûteux de Ghost CMS.
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